Alcedo atthis

Classé en quasi-menacée (NT), sur la liste rouge de l'UICN, l’inventaire mondial le plus complet de l’état de conservation global des espèces végétales et animales.

Le Martin-pêcheur est une espèce proche du seuil des espèces menacées ou qui pourrait être menacée si des mesures de conservation spécifiques n’étaient pas prises.

 En savoir plus sur la liste rouge sur le site de l'UICN

Toute l’année, au bord des rives, perché sur la végétation à l’affût des proies ; vol au-dessus de l’eau

Bord des eaux qu'elles soient stagnantes ou courantes, riches en poissons

24 à 26 cm

Piscivore

On entend le martin-pêcheur plus qu'on ne le voit. C'est en général à son cri perçant qu'on est averti de sa présence.

Le plus souvent, ce qu'on voit de l'oiseau, c'est une flèche bleue qui file à toute vitesse au ras de l'eau. Il n'est pas facile de le trouver perché dans la végétation, immobile, malgré ses couleurs vives.

En revanche, quand on sait où il se trouve, il suffit d'attendre pour observer son activité de pêche. Il se tient à l'affût sur un point haut, la tête et la queue agitées de mouvements nerveux. Lorsqu'un poisson est repéré, il quitte son perchoir d'un vol oblique rapide, vient percuter la surface pour se saisir du poisson et regagne son perchoir.

Pour la nidification, le martin-pêcheur est cavernicole : il niche dans une loge laissée vacante et située sur la rive d'un cours d'eau. Si aucun terrier préexistant n'est disponible, le couple creuse à grands coups de bec des sortes de galeries pouvant atteindre un mètre de long et au bout desquelles est placé le nid. Le refuge est positionné assez haut dans la berge pour échapper aux inondations.